Complètement rayé...
...tel est notre salon. Nous étions partis pour tout peindre, boiseries et murs quand je me suis dit qu'un tissus ne ferait pas si mal, par les fraîches soirées d'hiver. Et que pour l'été, ma foi, nous serons au jardin... Après avoir fait TOUTES les boutiques de tissus de la région (je suis incollable, il faudrait que je fasse un répertoire d'ailleurs), on s'est arrêtés une fin de série chez Dassonville (Villeneuve d'Ascq, près de Mercedez) : à 3 euros le mètre et pour un total de 25 m, un petit budget bienvenu ! Alors évidemment, c'est un peu étrange avec le bleu lagon, mais à ce prix là... Et puis Aldric aime bien ce petit décalage, qui casse un peu l'aspect bourgeois des rayures ; n'empêche, je vous le dis : toujours commencer par choisir le tissus avant de s'occuper des peintures, l'inverse est juste impossible !
Pour tendre le tissus, pas bien compliqué (quoique) et beaucoup plus rapide que la peinture, surtout si vos supports ne sont pas fin prêts... Là, Aldric avait tout doublé et enduit - pas de chance et merci à lui. Des baguettes à angléser (même pas obligatoire, mais à conseiller pour uen belle finition), une agrapheuse murale, un couteau pour défaire les agraphes mal placées (croyez pas quand même qu'on fasse tout bien d'un cou), une paire de ciseaux, un escabeau, une machine à coudre - ben oui, quand même. Petite astuce qui peut servir : sur les panneaux qui ne sont pas trop larges, on peut coudre le tissu au carton du haut, ce qui permet de ne pas s'énerver quand l'étoffe s'écroule sous son poids... Le plus délicat est sans doute de couper le tissus aux bonnes cotes, pour le reste, toutes les erreurs sont à peu près récupérables en tirant plus ou moins sur le tissus. Pour plus de détails sur le modus operandi, me contacter.
Quant aux vues d'ensemble, il faudra attendre que ce soit fini... Ce week-end ?

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Tiens, y'a des rayrures dans l'autre sens ?!
Et ausi de plus fines.
Bleu (enfin mauve) et bleu (lagon)...
Rayures et rayures.
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Hors-saison
Hors-saison mais bien dans le ton pour mes placards contrastant (intérieur bleu lagon, extérieur argile), ces vrais-faux hortensias de Floralux plantés dans le coin ordi du salon, non ?
Maman et les p'tits poissons
J'en aurai mis, du temps, à pondre cette friture - une idée d'un mag de déco qui avait l'air de dire que ce serait fini en quatre coups de cuillère à pot, tiens, t'as qu'à croire... Enfin la voici, pêche à la ligne fleurie et aimantée, qui égaiera l'anniversaire de Roxane reporté en janvier (+ 5 mois, mère indigne...) pour cause de parturition.
Joie au gynécée
Avant / Après --> le Salon
Juste un avant goût, parce qu'il n'est pas encore fini (en recherche de tissus pour les murs et d'une cheminée en bois), et parceque j'ai du mal à taper sur le clavier en allaitant...
Avant : briquette et faux moëllon de plâtre crêpi, parquet teint façon brou de noix, porte isoplane néo Louis XV - un total look rustico-maniéré pas très moi du tout... Pendant : sacré camaïeu pour ces boiseries récupérées dans un ancien couvent du centre de Lille...
Après : décapage des boiseries, ponçage du parquet et "mise en peinture" by Aldric Perrel colorist... Ca va déjà mieux, non ? La suite dans les jours qui viennent : pour les murs, il y aura du choix en veux-tu en voilà à la Foire aux tissus de Roubaix du 13 novembre. Je cherche encore un lustre original et abordable ainsi qu'une porte vitrée 90 x 230 env., avis aux bricolos du coin !
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Né le jour des morts
D'aucuns pourraient trouver cela macabre, mais il n'en est rien : ainsi va la vie. J'y vois pour ma part un heureux présage, le signe que mon fils, comme tout nouveau-né, est un cadeau du Ciel. Dieu donne et Dieu reprend, dans le mystérieux mouvement de son Amour, obscurément terrible parfois, magnifique en ces jours pour mes trois filles, mon mari et moi .
Camille, Georges, Marie, Aurèle, Philippe, sois béni !
Jeux d'antan

Jeu du bérêt...
...de la grenouille (ou du tonneau)...
...pipe à la tête...
et le billard Nicolas.
Pour l'anniversaire de Sérène, il n'était évidemment pas question de plaine de jeux et fruits de l'inimagination de l'industrie du divertissement infantile planifié. On avait convié pour la journée (de 11h à 17h) avec leur vélo ou trottinettes une douzaine de drôles - surtout des drôlesses, je dois dire - pour filer dans un coin secret de la citadelle : une pâture et son arbre tombé mais encore vivant, quelques tables auxquelles on a préféré un tronc posé au sol et le clapoti de la Deûle en arrière-fond.
Pour commencer, une bonne vieille course en sacs (postaux) et un classique mais toujours apprécié jeu du bérêt, une queue du diable (foulard accroche à la ceinture, en deux équipes, on défend chacun son arbre tout en arrachant les foulards). Nous avions prévu un rallye de questions (deux équipes, deux meneurs de jeu qui posent les même questions plus ou moins bêtes - donne une couleur, la mère de toto à 3 enfants pim pam et ?, un animal commençant par c, etc.), un concours de maquillage au rouge à lèvres... à l'aveugle et plein d'autres choses. Je me suis même retrouvée avec 12 oeufs durs préparés pour une course aux oeufs (course avec une cuillère dont le manche est tenu avec la bouche et l'extrémité porte l'oeuf) et oublié dans ma cuisine ! Savoir qu'on n'a jamais le temps de tout faire...
Pique-nique ensuite, et retour maison pour quelques jeux d'antan, avant un goûter de circonstance : une potence (bof), un jeu de grenouille (succès), un Pipe à la tête et un Billard Nicolas (absolument extra). La journée a remporté tous les suffrages des intéressés, et m'aura coûté auprès de la ludothèque du coin le prix ridicule de 2,5 euros le jeu ancien.
Du coup, on remet ça pour la fête de l'école, pourquoi innover à tout prix quand les vieux machins font l'unanimité ?
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Ca vient bon (comme on dit joliment par chez nous)
A notre arrivée, l'horreur : murs blanc, fausse cheminée en fausse pierre-fausse briques "feuille morte" et vrai poupoutre de bois rustico...
Vous voyez pas bien la cheminée, je vous mets ça de plus près, pour la beauté de la défunte... (le miroir XIXe n'a rien à voir, et il est plutôt pas mal dans l'autre sens).
Aaah, vous appréciez pô encore bien, je la refais en grrros plan :
C'est pas beau, hein ! Et pis on a dégotté ça (merci aux femmes battues et aux Dominicains) :

Et j'ai fait intervenir un agent très spécial...
...qui nous a posé une armature métallique et rabouté dessus les boiseries de récup' un peu comme il a pu. Sans ventouse mais avec une baleine pour assistante : l'épisode de la remise en place du miroir sur le trumeau a été épique !
C'est loin d'être fini, comme vous voyez : manque encore les placards de part et d'autre, les panneaux en colonne et quelques rustines vers le haut et un habillage de cheminée en bois (127 cm de large x 105/110 de ht, si vous avez). Actuellement, avec un sèche-cheveux, un couteau à mastic et un racloir, je gratte toute cette horreur en jaune et vert tant que je peux pour pouvoir "mettre en peinture" (oui, on dit comme ça dans le coin). Et ben tout juste, je pense encore à un gris Trianon - c'est pas furieux mais c'est éprouvé.
Bibliothèque petit gabarit
Je l'avais oubliée, elle est d'ailleurs restée à la campagne : une petite bibliothèque pas bien vieille, qui attend son coup de peinture (gris ?) et le prochain déménagement Ouest/Nord pour rejoindre les pénates de Lucrèce. On était deux sur le coup, elle est montée un peu plus haut que je n'aurais voulu mais le commissaire priseur a fait mine de croire que je sur-enchérissait - rôôô ! Résultat des coures, 80 hors frais (y'en a quand même pour près de 20%, mes chameaux).
Seconde vie, au moins (3)
Une autre façon de faire : se fournir sur la bête. D'accord, il faut en avoir l'occasion. Là, c'est un chantier d'Aldric sur une ancienne maison religieuse qui nous l'a fournie - en accord avec le proprio, on n'est pas des sauvages ! Et puis il faut aussi y mettre un peu du sien, comme le savent bien les deux brocs qui se sont arrêtés pour nous les acheter alors que nous les débarquions devant la maison : toute leur valeur, c'est le temps qu'Aldric a passé à décheviller chaque élément de boiserie. Et les quelques heures qu'il lui faudra pour remonter tout cela, l'adapter à notre salon et enlever (ça c'est pour moi, à base de saint-marc + farine + eau bouillante) le gros des trois couches de peinture.
Manque encore la glace du trumeau, toujours entreposée in situ. La rapatrier ne sera pas le plus simple... Autre difficulté : comment articuler poële à bois (un autre que celui-ci, provisoire, mais quel genre ?) et trumeau...
Mais cela vaut le coût, non ? Faites abstraction du "camaïeu" seventies, appréciez l'épaisseur des moulures et imaginez une teinte gris trianon : ça va être Versailles à Saint-André !




































